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17 janvier 2018

Éric Charland : son 2e mini-album La tristesse n'est qu'une saison en écoute exclusive

LA TRISTESSE N’EST QU’UNE SAISON, le 1er album de ÉRIC CHARLAND : ton CISM t’en offre l’écoute intégrale en exclusivité avant sa sortie le 19 janvier. Le voilà qui est sensationnel. Pour en bonifier l’écoute et mieux comprendre, nous avons posé les bonnes questions. 

CISM Allo ÉRIC CHARLAND on va commencer par le début ok. Tu as lancé un EP homonyme de chansons distinguées en 2014 et tu rappliques 4 ans plus tard avec LA TRISTESSE N’EST QU’UNE SAISON, un EP réalisé par Eric Goulet, et sur lequel tu te dévoiles plus pop. Ça a été quoi, le chemin entre les deux EPs? Qu’est-ce qui t’a mené vers les synthés?
ÉRIC CHARLAND : Oui, bah en fait je rapplique plutôt 3 ans et 3 mois plus tard! Mais oui, calîne, ça fait longtemps, j’avais hâte de sortir quelque chose! J’ai longtemps été quelqu’un qui trippait sur les bands des années 60, 70, et il y avait quelque chose de très 60’s/70’s sur le premier EP. Il y a environ un an de ça, je me suis dit, tiens, j’ai envie de faire quelque chose de très moderne, dans les sons comme dans les textes. Et c’est comme ça que j’ai commencé à m’amuser avec les synthétiseurs. Le tout est venu de façon très naturelle, et je trouvais que ça collait mieux aux textes que j’écrivais également.

CISM Qu’en est-il de la jeunesse désabusée par son insatiable quête de plaisirs et de bonheurs éphémères?  
ÉRIC CHARLAND : Ça a toujours été quelque chose qui m’inspire. Je puise beaucoup dans ma propre vie mais également dans les histoires de mes amis pour écrire des chansons. On est une génération un peu « weird », on a grandi en se faisant promettre un monde meilleur, on nous a imposé la technologie en nous assurant que ça allait rendre notre vie plus facile, mais on s’est vite rendu compte que le bonheur était de plus en plus difficile à saisir. Tout va vite, tout est jetable; les amours, le sexe, les amitiés.  Je ne jette pas un regard pessimiste ou moralisateur, je suis plutôt acteur et spectateur à la fois de cette nouvelle façon de vivre et disons que ça donne pas mal de chansons.

CISM Tu remettras 50 % des profits de ton lancement au Festival en chanson de Petite-Vallée afin de contribuer à la reconstruction de son Théâtre de la Vieille Forge – c’est quoi ta relation avec l’endroit, avec le festival?
ÉRIC CHARLAND : Le festival en chanson de Petite-Vallée m’a vraiment donné une poussée dans le dos en 2015. Ça a vraiment changé ma façon de voir la musique et ma « carrière musicale ». Le festival a été un élément déclencheur dans la création de ce 2e EP mais également dans la façon de voir mon art. J’ai été grandement affecté lorsque j’ai appris que le Théâtre de la Vieille Forge avait été la proie des flammes. Bien humblement, je vais faire ce que je peux pour les aider à reconstruire, je pense que c’est simplement le retour du balancier.

CISM C’est quoi le genre musical d’ÉRIC CHARLAND, selon toi? Selon d’autres? 
ÉRIC CHARLAND : J’aime bien le terme Pop clair-obscur.  C’est mélancolique, mais pas complètement triste. C’est une pop assumée, mais pas pour autant simple. Bref, allez-donc écouter l’album.

CISM As-tu un sujet de prédilection? Si oui, c’est quoi / sinon, pourquoi pas, t’sais? 
ÉRIC CHARLAND : Je pense que l’amour, inévitablement, fait partie de mes sujets préférés, mais clairement aussi le bonheur éphémère et la nostalgie.

CISM C’est quoi le meilleur pire commentaire qu’on t’ait fait? 
ÉRIC CHARLAND : Que je n’étais pas assez arrogant. Je travaille toujours là-dessus.

CISM C’est quoi la plus grande question qu’une chanson pop ait posée/soulevée? 
ÉRIC CHARLAND « Hello, is it me you’re looking for? »

CISM Le lancement de LA TRISTESSE N’EST QU’UNE SAISON se fait ce 21 janvier au Verre Bouteille, et 50 % des profits des 10 dollars d'entrée (incluant une copie du EP) seront remis au Festival en chanson de Petite-Vallée. Trouve un GIF qui représente comment ça va se passer. 
ÉRIC CHARLAND